Démo – commerce fictif · photos et vidéos générées par IARetour aux démos Le Web des Artisans
Céleste défourne une plaque de pains devant le four

Notre histoire

Des mains grignent les pâtons crus avant l'enfournement

Chapitre 1

Un fournil, une famille

Céleste a appris le métier chez son grand-père, boulanger dans le village voisin. En 1998, elle reprend la boutique de la place de la Fontaine avec une idée simple : du pain qui a du goût, et qui se garde.

Aujourd'hui, l'équipe compte quatre personnes.

La mie alvéolée d'un pain au levain coupé en deux

Chapitre 2

Le levain

Le levain est le même depuis vingt-cinq ans. On le nourrit chaque jour, et on laisse du temps aux pâtes : de longues fermentations, pour une mie qui a du goût et un pain qui se garde.

De la farine tamisée au-dessus du plan de travail

Chapitre 3

Ce à quoi nous tenons

  • Des farines de meuniers de la région, sans additifs.
  • Un levain naturel et de longues fermentations.
  • Du beurre AOP pour les viennoiseries.
  • Les invendus donnés chaque soir à l'association du quartier.

Le mot de Céleste

Je me lève tôt, et je ne m'en plains pas : le matin, le fournil sent déjà bon.

Ce que j'aime, c'est voir les mêmes visages revenir chaque matin.

Si un pain vous plaît, dites-le-moi ; s'il vous déçoit, dites-le-moi aussi.

— Céleste (personnage fictif)

Histoire inventée pour l'exemple : ce commerce n'existe pas.